Place de l Eglise

 
Dernier épisode d’un récit que nous conte Jacques Soulard, un Torfousien hélas disparu. Il passe en détail les rue de Torfou d’il y a plus de 70 ans, les gens qui ont vécu là. Un récit attachant qui risque de rappeler aux plus anciens de bons souvenirs et de surprendre parfois les plus jeunes ! On finit notre parcours par la rue des Trois provinces pour finir par la Colonne . . .
 

 

De la rue des 3 Provinces à la rue du Cimetière . . .

NPlace de l Egliseous arrivons à l’actuelle rue des Trois Provinces, la maison qui faisait l’angle avec la rue St Sauveur était la propriété de Mr Griffon, industriel, fabricant de boîtes de conserves et fourniture de viande en 1914 pour l’armée, qui y avait son garage face à l’église pour remiser sa voiture le dimanche – Suite à ca garage, la Chapellerie Litou et le café et atelier de sabotier de Victor Soulard.

Mon grand-père, chantre de la paroisse sous le curé Beziau qui construisit l’église actuelle de Torfou. Cette maison Litou, Soulard, avait été partagée en deux lots pour mon grand-père et sa sœur mariée au père Litou – A la suite, la belle maison du commandant Boussion actuellement propriété d’Alexandre Gautier marchand de grains – puis la Maison Mallet-Litou, actuellement Gaboriau, la maison de mon grand oncle Boisdron actuellement Alphonse Deveau – La maison de Titine Guérin ancienne tenancière du café dansant de la Fichonnière – la maison de Delphine Litou , sœur du beau-frère de mon grand-père.

Rue des 3 provinces

Venait ensuite plusieurs maisons avec leurs jardins à l’arrière, dans l’une d’elles habitait le garde champêtre, face à la maison Gautier. Esprit Rivet qui annonçait les nouvelles dans le bourg au son de sa grosse caisse – Puis la propriété de Jean Nerrière ( actuellement Vinet) ancien maçon qui avait participé à la construction de l’église actuelle (j’ai retrouvé chez lui une partie des plans de l’église que j’ai remis à Grégoire le pharmacien pour le compte du conseil paroissial) –

CroixLa maison du père Constant Coulonnier, jardinier de ma tante Marie Soulard, épicière place de l’église à la place du café de mon grand-père (père de Constant Coulonnier). En retrait la maison de Chateigner le facteur, ancienne maison Guédon, actuellement Boudet – la maison de Véronique Brochard actuellement Vinet de la Chauvière – sur une ancienne mare, la maison appartenant à mon confrère Martin de Montfaucon s/Moine occupée par le frère et la sœur Huteau, dit « Camaumine » !!!

Puis la maison de Gaud, maçon – Une venelle allant dans les grands jardins – La borderie du père Amiot, propriété de la famille Menand, actuellement chantier de maçonnerie Rinneteau – Eugénie Lefron couturière dont le mari était menuisier. Quelques maisons ouvrières où un certain temps Auguste poirier ouvrit une épicerie – Puis un peu plus loin, l’épicerie-café de Gautier dit Bourrique ainsi nommé parce qu’il chinait dans les villages avec une charrette attelée d’un bourricot.

Une maison neuve construite pendant le guerre 39/45 par le père Musset fermier à la Masse – Puis passage allant rejoindre le jardin renfermé des Guinaudeau, l’ingénieur de l’usine Griffon, dont il était propriétaire – Pasquier qui faisait le marchand de charbon – quelques jardins –

Puis 2 maisons propriétés de Nerrière le maçon occupées la première par la famille Orieux et la seconde par le père Sourisseau beau-père de Félix Robine le coiffeur.

La Taupetterie

 

 

 

Joignant la route du « Pas-Larron » : avant la maison Pasquier, existait la maison de Baptiste Lamy (actuellement Brochard de la Chabossière) avec en façade, à l’extérieur, un magnifique escalier de pierres pour accéder à l’étage.

La rue du Pas-Larron qui rejoignait la rue Nationale était jadis l’ancienne route de Nantes passant au Bon-Débit, ne comprenait qu’une seule maison, celle du père Lepage qui possédait un pressoir où on allait presser ses raisins. En remontant la route du Pas Larron, le chemin de la Borderie de la Taupetterie. Au coin de ce chemin le dépôt de matériaux de Nerrière le maçon, une autre maison joignant le mécanicien Mallet (vélos) entrepreneur de battage ensuite une prairie joignant la ligne et le pont de chemin de fer.

 

 

 

 

Maison Rue 3 provincesPassé ce pont, des champs aujourd’hui lotissement rejoignant le garage de Poiron transporteur, les maisons Gaud, maçon et celle de Ferdinand Coulonnier, puis des vignes actuellement loties. De l’autre côté un jardin clos de murs appartenant à Lamy entrepreneur de maçonnerie – un champ où j’ai fait construire une propriété – puis celle du docteur Dronneau rejoignant la ligne de chemin de fer, construite sur un terrain appartenant au père Menant de la Grande rue. Après le pont de chemin de fer, un champ devenu le lotissement de la Bretesche où jadis les maçons venaient tirer la terre pour construire les maisons.

Une ruelle avec au fond la maison de Mr Amiot joignant au coin de la rue la maison de Marie Pape(Fillaudeau) puis trois très anciennes maisons occupées par Fort sabotier.

2015 Rue 3 provinces

 

 

 

 

 

 

 

Le père de Baptiste Lamy (bâtiments Gautier) et autres maisons – la remise à charrette de Nerrière maçon devenue maison Roy, deux anciennes maisons occupées par Valentin Alain et sa sœur puis la salle de banquet de la boucherie Guinhut et le jardin de la boulangerie Boret – Gautier le marchand de grains – le pré de la cure (école) – puis la Cure entourée de murs où existait le long de l’église actuelle la porte de l’ancien Presbytère (XIVème) démolie par la Mairie qui lui a enlevé tout son cachet en la reconstruisant à sa place actuelle.

 

Presbytere et porte ancienne

La rue du Cimetière, avec à l’angle de la Grande rue le salon de coiffure de Félix Robin antérieurement sur le placide près de la maison de l’ex maire puis un ensemble de maisons appartenant aux demoiselles Guillé dont le père était jadis maçon et qui tenaient une épicerie (tantes de Gautier marchand de grains).

Une maison, une prairie devenue boulangerie Mérand (Rinneteau) – la maison Rivet, Jeanne Poirier secrétaire de mairie, l’abattoir de son frère boucher rue Nationale – la maison Tessier, la nouvelle maison Rinneteau maçon, une série de vieilles maisons jusqu’à celle de poirier sabotier, une ruelle conduisant dans des jardins, la maison de l’ancien cantonnier beau-père de Hullin le facteur puis la maison d’un ancien carrier – Ensuite des champs jusqu’au verger de Jean Musset face au cimetière.

Après le cimetière les champs de la ferme Fonteneau (lotissement) jusqu’à la route de la Fontaine où existait deux fermes : Grégoire et Fonteneau dont on retrouve le nom de ce dernier bien avant 1700.

La Fontaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Usine de conservesLa ferme de Clément Audureau joignant le jardin des demoiselles Bigot qui tenaient à la Fontaine la coopérative de la boulangerie de pain et dont l’une d’elles boitait et jouait de l’harmonium à l’église.

La maison de Braud (bossu) suivi de plusieurs maisons en profondeur vers la Fontaine – sa remise où à une certaine époque, a eu lieu un atelier de piqûre en chaussures de l’usine Plessy de Montigné.

Un jardin de la Fontaine (Durand) avec en retrait l’ancienne maison du père Durand maçon – Les bâtiments à fournilles de Merand le boulanger – puis les maisons du placide appartenant à Nerrière le maçon.

Le dépotoir communal occupait à la Fontaine l’emplacement actuel occupé par la maison Fillaudeau en dessus des écuries (coiffeur) de la ferme Fonteneau.

L’Essart – La Mairie actuelle construite sur le terrain des anciennes écoles chrétiennes prises par l’état en 1901 – Un champ jusqu’à la 1ère maison Brochard et l’usine Griffon et les maisons dépendantes de celle-ci – Ensuite les terrains de la ferme Fonteneau – De l’autre côté, des champs, des jardins ouvriers (lotissement) jusqu’aux ateliers Brochard charron charpentier – une petite épicerie – une autre maison – et nous nous retrouvons au départ de la scierie Baudry frères.

La Vallée de Torfou – l’hôtel Chiron – l’épicerie Nicolas –tissus – vins Bouyer – café Bouyer – un autre café – tabac 

La Colonne (anciennement Censivier) – L’épicerie Moreau – l’hôtel Leroux (4 générations – en 1731, on trouve des Boisson au Censivier, ancêtres des Leroux) – Vincent forgeron – Baron, régisseur du Couboureau – La Gare. 

 

L ancien pont de la valleeHotel de la Colonne